Messe en ut majeur op. 86

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<—    Ecouter la Messe op. 86

 

Parmi les nombreuses oeuvres à la fois vocales et symphoniques de Beethoven, la Messe en Ut majeur op. 86 est l’une des premières. Ecrite en 1807, après l’Opéra “Fidelio” et plusieurs autres importantes oeuvres de chambre et instrumentales, la Messe coïncide avec l’èpoque où le compositeur travaillaint sur ces Cinquième et Sixième Symphonies. Donnée en première audition le 13 septembre 1807 à Vienne, elle fut interprétée assez rarement par le suite en concert, bien que Beethoven l’appreciât beaucoup. Le mérite de sa véritable découverte revient à l’époque du romantisme plus tardif.

A l’instar  de toutes les oeuvres de ce genre basées sur le texte latin de la liturgie dominicale strictement détermine et consacré par la tradition, cette première messe de Beethoven comporte cinq parties:

I

Le Kyrie Eleison se distingue par son vaste style épique et éclatant. L’alternance des quatre solistes et du choeur rappelle certains traits du chant antiphonique.

II  

Le Gloria in Excelsis respire avec élant et brio. Les changements du caractère, du tempo et de la dynamique de la musique, en formant dans le cadre global des parties individualisées. 

III

Le Credo incarne dans un certain sens le vaste souffle et la splendeur des deux parties précédentes. Il constitue le chapitre central et le plus grand de toute l’oeuvre, raison pour laquelle son développement est plus complexe. Ce dernier comprend des épisodes autonomes, au caractère et moyens d’expression différenst. 

IV

Le Sanctus débute par un magnifique moment lyrique suivi immédiatement de musique au caractère brillant. L’apaisement est aporté par le Benedictus dont le texte forme une partie séparée. Ici aussi le finale est puissant et lumineux.

V

L’Agnus Dei se distinque par son caractére intériorisé et finit par le thème avec lequel commence l’oeuvre, conférant ainsi une unité à l’ensemble. 

La Messe en Ut majeur est édifiée par des moyen nets et puissants. A plus d’une reprise, elle utillise librement des combinaisons polyphoniques élaborées qui évoluent logiquement en accords brillants et massifs. Beethoven comprenait très bien l’expressivité et le possibilités des voix humaines: il les a utilisées pleinement dans le cadre de sa pensée. Son interprétation du texte est profondément philosophique , humaniste. Par quelques-uns de ses traits, cette oeuvre relativement précoce annonce la Missa Solemnis, oeuvre grandiose qui nâit en même temps que la Neuvième Symphonie.

Texte: Stefan Lazarov (texte original)   

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